
CocoMind
Productivité · Gratuit, avec abonnement
Une pensée vous traverse l’esprit. Vous appuyez, vous parlez. C’est rangé.
Le problème
Ce que l’application résout
Capturer une pensée sans friction. Pas de formulaire, pas de catégorie à choisir : on parle, et l’assistant range au bon endroit avec la bonne date.
Pour qui : Toute personne qui veut un second cerveau vocal pour ses tâches, habitudes, projets, notes et rendez-vous.
Sous le capot
Ce qui a été construit
- 01Capture vocale en un appui : transcription, puis compréhension de l’intention par un modèle de langage
- 02L’assistant distingue une tâche d’une habitude, un projet d’une note, un rendez-vous d’un rappel
- 03Récurrences complexes (« le premier mardi de chaque mois ») et échéances relatives (« dans trois semaines »)
- 04Génération de contenu réel : une recette, un plan d’action, une méthode, rédigés puis classés au bon endroit
- 05Widgets, Dynamic Island et notifications intelligentes
- 06Corbeille récupérable 30 jours et synchronisation entre appareils
- 07Quotas et garde-fous côté serveur : le coût d’un appel au modèle est borné avant d’être facturé
Ce qu’il faut retenir
Publiée sous le nom MindDrop pendant son développement, puis renommée CocoMind. Le modèle ne se contente pas de ranger : il rédige.
La pile
Les technologies employées
La compétence
Ce que ce projet démontre
- Intégrer un modèle de langage dans un produit grand public, avec des garde-fous de coût et de quota
- Transformer une intention exprimée en langage naturel en objet structuré et daté
- Tenir la même expérience sur iOS et Android avec des modules natifs des deux côtés
La décision
Le problème, l’arbitrage, et comment je sais qu’il tient
Le constat
Chaque phrase envoyée au modèle coûte, consomme le quota quotidien de la personne, exige du réseau et prend deux secondes. Envoyer tout à l’assistant rendait le produit lent et cher ; tout traiter sur l’appareil le rendait bête. La première règle envisagée, « envoyer dès que le moteur local ne trouve pas de date », était mauvaise : « acheter du lait » n’a pas de date et n’a pourtant rien de difficile.
L’arbitrage
La question posée n’est plus « le moteur local a-t-il compris » mais « cette phrase demande-t-elle quelque chose qu’il ne sait pas faire, quel que soit son effort ». Il n’y a que trois cas : plusieurs éléments dans une phrase, une question plutôt qu’une capture, et un texte au-delà d’environ 140 caractères. Tout le reste est traité sur l’appareil, y compris ce qui n’a pas été compris : une phrase mal lue se corrige en deux tapes, une phrase envoyée au serveur produit une facture. Le seuil de 140 caractères est un jugement, pas une science, et il est écrit à un seul endroit pour pouvoir être discuté.
La vérification
Le découpage est couvert par des tests qui distinguent ce qui reste local de ce qui part à l’assistant : une énumération de choses reste un seul élément, un mot interrogatif au milieu d’une phrase ne la transforme pas en question, et une phrase seulement un peu longue ne déclenche pas d’appel. La lecture des dates est testée séparément, sur les pièges du français : « à 7h » se pose sur le prochain 7 h, un jour nommé est toujours à venir même si on y est, une date sans année désigne la prochaine occurrence, et le motif le plus précis l’emporte. Côté serveur, le quota est vérifié avant la transcription et consommé après : sans ce garde-fou, un compte à sec payait la reconnaissance vocale à chaque tentative pour se faire refuser juste derrière.
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